
MISE À JOUR. Jeudi 12 février à 9h30 : Six jeunes parmi lesquels un mineur ont été mis en examen mercredi à Paris, soupçonnés d’être impliqués dans l’enlèvement et la séquestration début février d’une magistrate grenobloise et de la mère de cette dernière, a indiqué la procureure du parquet anticriminalité organisée. « Ces investigations, qui vont se poursuivre, auront pour but d’établir d’éventuels liens avec les précédentes procédures relatives à des extorsions de cryptoactifs dont s’est récemment saisi le Pnaco », le nouveau parquet national anticriminalitée organisée, a précisé sa cheffe, Vanessa Perrée.
L’enquête sur l’enlèvement et la séquestration d’une magistrate de Grenoble et sa mère jeudi 5 février, contre une rançon en cryptomonnaies, continue. Mercredi 11 février, l’AFP a appris que le parquet national anticriminalité organisée (PNACO), créé au 1er janvier 2026, a repris l’affaire.
Basé à Paris, ce parquet spécialisé est compétent sur les dossiers les plus graves et complexes, sur le modèle du parquet national antiterroriste (PNAT).
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Une rançon qui n’a pas été versée
Pour rappel, les deux victimes, âgées de 35 et 67 ans, ont été enlevées tôt jeudi à Saint-Martin-le-Vinoux, près de Grenoble, au domicile de la magistrate.
Son compagnon, « associé dans une start-up qui a des activités de cryptomonnaies », absent lors du rapt, a prévenu la police vers 9 h 30 jeudi matin, après avoir reçu un message de la part des ravisseurs. Ces derniers ont menacé de mutiler les victimes si « une rançon en cryptomonnaies n’était pas rapidement effectuée », d’après Thierry Dran, procureur de la République de Lyon.
Le montant de cette rançon n’a pas été communiqué, mais celle-ci n’a pas été versée, a assuré le parquet de Lyon.
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Six interpellations
Les deux femmes ont été retrouvées blessées vendredi 6 février dans un garage dans la Drôme, après avoir été séquestrées pendant une trentaine d’heures. Elles ont profité de l’absence de leurs ravisseurs pour se détacher. C’est un riverain qui a entendu leurs cris et leurs coups dans la porte du garage.
Depuis le début de l’enquête, six personnes, dont un mineur, ont été interpellées le week-end dernier, a indiqué Thierry Dran. Deux des personnes arrêtées ont tenté de prendre un bus en direction de l’Espagne, selon une source proche du dossier.
Dans ce type d’affaires, les gardes à vue peuvent durer jusqu’à 96 heures.
Avec AFP
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